(J50) Sortir le méchant 

L’inévitable.

Fallait s’y attendre. Le malveillant visiteur a fini par se pointer chez nous. Un habitué de la froide saison. Du genre que l’on attend. Mais du genre que l’on se passerait bien. Celui qui ne cogne pas avant d’entrer. Et qui, cette fois-ci, s’incruste. Misère!

À tour de rôle.

Bon. Le voilà bien à l’aise. Il a commencé par le plus vieux. Puis, il m’a importunée un bon 2 semaines. Et maintenant, il s’en prend au petit 2e. Chacun son tour. Pas de jaloux!

Un peu de tout.

Un virus c’est complexe. Le même indésirable n’aura pas nécessairement le même effet sur deux personnes différentes. Tout dépend de ce que nous sommes. De nos forces et faiblesses du moment. Il y a tellement de facteurs qui entre en ligne de compte. C’est ce qui rend la vie si belle. Et si déstabilisante.

Ça peut être un nez qui coule. Ou qui est complètement bloqué. Une gorge en feu. Une vilaine toux. Une fièvre inconfortable. Peu importe. L’important est de rester attentifs. De prendre le temps d’observer ce qui se passe. D’être présents. De réagir selon les évènements. On se cramponne à l’instant. On supporte le corps dans sa bataille. Et on enveloppe le cœur de douceur et d’amour. On apaise du mieux qu’on peut. Le plus globalement possible.

C’est hot!

Le méchant virus est un être de feu. Il entraîne bien souvent un embrasement du lieu qu’il investit. Bien fait pour lui! Le malheureux, il encourt lui-même sa propre perte. Et le résultat de cet embrasement est la fièvre. Faut pas partir en peur. La fièvre est alors un signal d’alarme. Un appel à la vigilance. Mais fièvre ou pas, c’est notre rôle de parents d’être présents et attentifs quand son enfant est malade.

La part des choses.

La fièvre n’est donc pas une maladie. C’est un symptôme. Un indicateur que le corps est en mode défense. Contre un virus. Une bactérie. Des toxines. Elle fait partie de notre arsenal de combat essentiel. Vital. En élevant sa température normale, le corps permet l’augmentation des processus de plusieurs métabolismes importants:

  • La circulation sanguine est augmentée. Dans tous les organes vitaux. Sous l’effet de l’accélération des battements cardiaques.
  • Le système immunitaire. Le courageux qui part en guerre.
  • Le système respiratoire. Par l’augmentation de la cadence de la respiration. Qui fournira plus d’oxygène à l’organisme. En entier.
  • Le système éliminatoire. Qui fait son effort de combat afin de débarrasser le malade de l’intrus. Etqui refroidit le corps par la l’évaporation de la transpiration.

La fièvre a donc un rôle à jouer dans le recouvrement de la santé. Il faut donc être prudents. Et viser plus précisément la source de la maladie. Plutôt qu’un symptôme. Et offrir des soins en conséquence. Il faut être conscient qu’en offrant des médicaments ayant pour but de supprimer la fièvre on met en veille les système de défense du corps. Avec ce que ça implique en terme de conséquences. Sur le développement des capacités du corps à combattre. Et la durée de la maladie. C’est là que le bon jugement entre en ligne de compte. Et que notre instinct de parents doit parler.

Notez que certains cas exigent des consultations. Je ne dis pas de ne pas consulter. Ou de ne pas médicamenter. Je dis plutôt que chez nous, on laisse une chance au corps de s’exprimer. On lui donne une chance de nous prouver qu’il sait ce qu’il fait. Avant d’intervenir. C’est très personnel. Etcela n’implique aucun jugement des façons de faire qui peuvent différer.

À la rescousse.

Nous avons une panoplie de moyens d’intervention et de supports quand un petit (ou un grand) tombe malade. Selon la situation. Selon les symptômes. En voici quelques-uns:

  1. Créer environnement calme. Favorisant le repos. S’assurer qu’il y a une douce lumière. Et une bonne aération des lieux.
  2. Diffuser des huiles essentielles selon les besoins. De la lavande pour apaiser. De l’eucalyptus pour décongestionner. Du romarin pour stimuler. Du ravinsara pour aider à tuer les virus.
  3. S’assurer de fournir une alimentation légère et de qualité. Des fruits. Des jus. Des bouillons. Ajoutez-y une touche de gingembre et d’ail c’est encore mieux.
  4. S’assurer de maintenir un bon niveau d’hydratation. L’eau est toujours excellent choix. Mais il y a aussi les tisanes. Chaudes ou froides. Décoctions. Eau de coco. Mon melange herbal secret: 2 parts de framboisier, 2 parts de cataire et 1 part d’achillée millefeuille.
  5. Appliquer des cataplasmes d’argile sur le bas du ventre pour abaisser la fièvre.

Les moments clés.

Une fièvre peut passer par plusieurs stades. Il y a d’abord le moment où elle débute. Signal que le corps met en branle des moyens de défenses. Puis il y a la montée. Où le corps tente d’atteindre une température idéale pour mener sa bataille. À ce stade. la chaleur se concentre sur les organes vitaux.  En laissant souvent les extrémités fraîches. Il est donc plutôt inutile de tenter d’abaisser la fièvre à ce stade. Puis la fièvre atteint un stade où le corps entier est chaud. C’est le signe que la température recherchée a été atteinte. Et c’est le bon moment pour intervenir. Pour soutenir en évacuant le surplus de chaleur. Mes plantes préférées sont alors la camomille et le trèfle rouge. À boire ou à mettre dans le bain.

Petite gâterie.

Personne n’aime être malade. Et personne n’aime voir son enfant malade. Pour rendre le moment plus doux, nous misons sur un ralentissement de la cadence. Sur la douceur. J’ai déjà lu qu’un enfant apprend à prendre soin de lui en voyant sa mère lui prodiguer des soins. Alors c’est le pari que nous faisons. Pour mettre toutes les chances de notre côté. Pour que nos enfants se donne le droit de vivre les choses. À leur rythme. Dans le respect de ce qu’ils sont. Et de ce qu’ils ont comme besoins. Je vous laisse avec une petite douceur réservée aux grands malades chez les Bees.

smoothie blueberry/elderberry

Smoothie bleuets et sureau

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Smoothie bleuets et sureau pour journées difficiles

25ml de baies de sureau séchées

1 1/2 tasse d’eau très chaude

1 tasse de bleuets congelés

15ml de miel

Le jus d’une demi lime

15ml de gélatine en poudre et 2-3 c. à soupe d’eau

Infuser les baies dans l’eau chaude une quinzaine de minutes.

Faire gonfler la gélatine dans 2-3 cuillères à soupe d’eau.

Tout mettre au mélangeur.

Vous pouvez servir au verre ou en faire des popsicles.

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