Pas de deux

Tempo.

Le tempo est donné. La mesure est lancée. Il n’aura fallu qu’une journée. Qu’une occasion. Insérée. Proposée. Imposée. Un peu. Parce que la vie est ainsi faite. Il faut parfois la brusquer. Pour la ramener. Les mauvais plis sont facilement créés. Je crois que vous le savez.

La danse.

Nous y voilà. Nous y sommes entrés. Dans la danse. Dans la cadence. Sentir le rythme. Qui mijote. Qui concocte. Un changement. Qui s’opère tranquillement. Comme un murmure dans le temps. Comme une brise qui s’entend. À peine. Mais qui est là. Constante. Confiante. Que le mouvement s’inscrit. Sans heurts. Ni bruits.

Hier.

Hier, je vous parlais de lumière. De cette invitation à éclairer le chemin. À éblouir demain. À la lueur de la douceur. De celle qui mène au bonheur. Hier, je vous parlais du présent. De celui qui fuit. Aussi vite que le temps. De celui qu’il faut valoriser à tout moment. Mais, ce présent est passé. La lumière s’est installée. Il ne faut pas en douter. Par l’action. Par l’intention.

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Aujourd’hui.

Mais aujourd’hui apparaît. Il prend le relais. Avec l’insistance. D’imposer sa prévalence. Aujourd’hui s’inscrit. Se définit. S’écrie. Emprunte sa voie. Ou sa voix. C’est selon. À chacun ses démons. Car oui. Ils sont là. Alimentés par la précarité. Par le doute. Qui survient. Ici et là. Sur la route. L’importance de la lumière. De la chaleur. Construire. Avec ardeur.

Aujourd’hui se construit. Des premiers rayons. Jusqu’à la dernière respiration. Il vivra. Il grandira. S’enflammera. Se nourrira. Il gravera sa marque. S’assurera qu’on le remarque. À condition qu’on s’y attaque. Qu’on fasse l’effort. De le prendre. À bras-le-corps.

Ensemble.

Et si on dansait. Ensemble. Et si on valsait. À s’y méprendre. Sur la vie. Qui étourdit. Sur les peurs. Qui engendrent la noirceur. Si on dansait. Ensemble. Dans une nuée. À travers la journée. Mettant le rythme en suspens. Et si on se choisissait. Comme famille. Dans un monde qui grapille. Sans gêne aucune. Ce qui nourrit. Ce qui unit.

Car la famille, ça se construit. Ça se renforcit. À coup de choix. Et d’émois. Car il faut être là. La présence. Ça s’invente pas. Il faut oser se mettre en pause. Obliger le silence. Se permettre. De reprendre son souffle. De s’écouter.

Il faut se donner le droit. De s’arrêter. De se regarder. De se retrouver. De reprendre. Là où on a laissé. Rien ne sert de s’acharner. Il suffit d’un instant. D’un temps. D’un silence. Pour reprendre la danse. Mais. Chaque note a son importance. Chaque soupir est créateur de souvenir.

2.

On est jour deux. Tout est encore possible. Rien n’est déterminé. Le chemin est entamé. Mais à peine. C’est l’ivresse. De l’infini qui se dessine. Et de l’appel de la destination. Vous avez trouvé? Ce à quoi aujourd’hui est destiné?

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Cidre chaud.

Pour réchauffer. Pour apaiser. Pour rassembler. Pour visualiser. Patiemment. La douceur du temps. Qui s’infuse. Qui se charge. Des saveurs. Qu’on lui offre. Avec coeur.

Secret.

Le secret. 10pommes. 1 orange. 1main pleine de canneberges. Du sirop d’érable. C’est selon. Allez-y avec votre besoin de douceur. 1 bâton de cannelle. Pour la force. Une étoile d’anis. Pour le côté festif. Un peu de poussière de muscade. Une trainée de gingembre. Mettez à tremper. Laissez reposer. Avec chaleur. Et douceur. Et partager. C’est le secret.

Tant qu’à y être.

Je vous propose ceci. Comme un éloge. À la lenteur. Au ensemble. À la simplicité. D’être. Comme dessiné. D’un trait. Qui se prolonge. Au fil des jours. Au fil du temps.

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(J56) Mes 10 indispensables de future maman

Toujours à refaire.

T’as beau pas en être au premier. T’as beau avoir passé par là. Il n’y a pas 2 grossesses pareilles. Pas de répit. Pas le temps de t’asseoir sur tes lauriers. En te disant que tu sais ce qui s’en vient. Tu peux te servir des expériences passées. Comme élan. Ou comme point d’ancrage. Mais de là à simplement répéter. Il y a peu de chance que ça marche.

Kit de survie.

J’ai pas eu des grossesses très compliquées. J’ai vu pire. Disons-le comme ça. Mais entre mes deux premières et mes deux dernières, il y a eu un monde. J’ai découvert les nausées. Le nerf sciatique coincé. J’ai pris un peu plus de poids aussi. J’ai persévéré dans l’allaitement. J’ai été jusqu’au tandem. En étant pas assez préparée. Probablement. Et en oubliant de m’écouter. Surtout.

Last round.

Pour mon dernier round, j’ai pris les devants. Je me suis fait un kit de survie. J’ai rapatrié mes essentiels. Rien de bien compliqué. Juste le nécessaire. Pour me permettre le plus de confort possible. Avec le moins de chichi possible. Je vous laisse mon top 10. Dans un désordre qui est tout moi. Ne tenez donc pas compte de l’ordre de présentation.

1. Ma sage-femme.

Ne montez pas aux barricades. Si vous aimez votre médecin, j’ai rien contre. Ce que j’entends par ici, c’est que je me suis hâtée de m’inscrire. Pour avoir un suivi comme je le souhaitais. Pour avoir toutes les chances possibles d’être dans cette bulle de confort dont elle est génératrice. C’est primordial. Cette complicité avec son spécialiste de la santé. Dans un moment charnière comme la grossesse. Où tellement de données entre en ligne de compte. Et dans le cas notre famille. Où il y a plusieurs personnes impliquées. Ce qui n’est pas à négliger.

2. Du linge mou.

Je ne suis pas une adepte du magasinage. J’aime pas ça. Tout simplement. J’ai aucun intérêt dans tout ce qui touche le vêtement en général. Et encore moins en ce qui concerne un vêtement que j’aurai pas le temps d’user. Comme c’est la dernière fois j’ai choisi de miser sur le linge mou. Je n’aurai donc pas été la maman la plus coquette. Ni la plus tendance. Mais j’aurai été tellement confortable.

3. Mes suppléments alimentaires.

Ces indispensables sont venus avec la découverte des nausées. Et aussi un peu de l’allaitement en simultané. L’énergie que me demandait ma fille par ses boires fréquents. De jour comme de nuit. Jumelé à la difficulté que j’avais à manger. Et je ne parle même pas de repas équilibrés.

  • De la chlorophylle. Pour prévenir l’anémie. Pour son pouvoir énergisant. Ses propriétés antioxydantes. Si vous voulez essayer, commencez doucement. Surtout en début de grossesse.
  • Du magnésium. Pour m’assurer que le bébé reçoit une bonne quantité de nutriments. Parce que ça favorise le sommeil. Pour son action sur la création et la regénérescence des tissus.
  • Une multivitamine prénatale. Mon choix s’est tourné vers la compagnie New Chapters. Elle est pas donnée. Ni remboursée par le régime publique. Mais elle me va bien. Ne me cause aucun inconfort. Convient aux végétariens. Je ne suis pas la posologie à la lettre. Je me fie à ce que j’ai mangé. Et à comment je me sens. Faut bien que ça serve à quelque chose l’instinct maternel.
  • Et de la mélasse verte. Pour un boost de fer. Une fois de temps à autre.

4. Ma tisane de future maman,

Je me suis concoctée un mélange. En grande quantité. Et facile à refaire. Ça ne me prend que quelques secondes. Il se prend chaud. Ou froid.

pregnancy herbal teaTisane de future maman

4 parts de feuilles de framboisier séchées

2 parts de feuilles d’ortie séchées

1 part d’avoine séchée

1 part de cataire séchée

J’utilise 5 ml de mélange par tasse d’eau chaude.

Infusez 10 à 15 min.

Mettez-y du miel si vous le souhaitez.

J’en prends tout au long de la grossesse. En augmentant graduellement la dose. Pour faire simple: un nombre de tasses équivalent au trimestre. Donc, 3e trimestre 3 tasses. Quand j’outrepasse la date fatidique j’en prends jusqu’à 1 litre par jour.

Sans s’aventurer dans un dédale d’herboriste, voici les raisons de la présence de chacune des plantes. Si vous avez une grossesse à risque, informez-vous!

  • Le framboisier. Le grand classique de la grossesse. Et qui gagnerait à être mieux connu. Et plus utilisé. C’est un régulateur hormonal.  Riche en vitamines A, B complexe, C et D. Tonifiant utérin efficace. Il ne déclenchera pas l’accouchement. Ne vous promettra pas un accouchement rapide. Ou facile. Ou sans douleur. Peut être utile dans la gestion des nausées.
  • L’ortie. Pour sa teneur élevée en fer. Et son aspect nourrissant. Elle a aussi dès propriété de tonifiant utérin. Combiner avec le framboisier elle facilite l’élimination. Au revoir constipation encombrante.
  • L’avoine. Pour fortifier le système nerveux. Alcaliniser le corps. Et déminéraliser.
  • La cataire. Parce que j’ai une amie nommée insomnie. Et qu’elle est plus présente quand je suis enceinte. C’est donc une aide à dormir. Ou à dormir plus paisiblement. De plus elle aide à libérer le foie en temps de maladie. Quand tout le reste n’a pas réussi à protéger des envahisseurs. Son côté calmant m’a également soulagé d’un retour d’extra cystoles. Merci!

5. Mon régime d’hygiène dentaire.

J’ai les gencives fragiles. Enceinte c’est pire. J’ai pas le choix. Il faut que j’y mette de la constance. Et du temps. Je poursuis donc ma routine. En omettant l’extrait de pépins de pamplemousse. En mettant de l’huile essentielle de tea tree dans le dentifrice. Et en évitant tout relâchement. Tant que faire ce peut. On n’est pas des machines.

6. Des fermentations.

En début de grossesse. Avec les nausées. C’est à peu près tout ce qui m’est agréable de manger. De plus, ils sont une riche source de probiotiques. Sont bénéfiques pour soutenir mon système immunitaire. Qui est fragilisé par mon état. Et sollicité par le fait qu’on a de petits enfants qui attrapent petits microbes par-ci. Petits virus par-là. Pour les curieux qui voudraient s’initier. Un petit livre superbe. Mes chouchous:

  • Yogourt
  • Kéfir
  • Kombucha
  • Switchel
  • Kimchi, kimchou. C’est selon.
  • Choucroute
  • Miso

Et quelques semaines avant le test de strepB, je fais une cure plus soutenue. Avec un supplément.

7. Des sels d’Epsom.

Une fois par semaine. Parfois deux. J’en verse une grosse poignée un bain chaud. Probablement que les grossesses d’hiver y sont pour quelque chose. C’est génial pour les courbatures. Je dois vieillir. Mais également pour favoriser un sommeil réparateur. Si vous souffrez de crampes. Tentez le coup. Et remercier le merveilleux magnésium!

8. Aromathérapie.

J’ai un odorat très fin. Enceinte c’est presque dérangeant. Je dois faire un effort pour éviter les odeurs fortes. Ou synthétiques. Ou juste dérangeantes. J’ai de la misère moi avec les fragrances de coton frais. Ou de pluies printanières. Alors tout y passe. Du savon à vaisselle au nettoyant à planchers. En passant par les odeurs de frigo. Ou tout se mélange. Pas toujours harmonieusement.

D’un autre côté, j’en profite. Je diffuse des huiles essentielles. Un peu. Partout. En m’informant. Évidemment. En m’assurant de leur qualité. Laine feutrée. Billes d’argile. Diffuseur. Spray. Produits d’entretien ménagers. Ou carrément une goutte sur mes vêtements. Quand la sortie le demande.

9. Le ballon.

Parce que vient un temps ou je cherche mon confort. Désespérément. Et que le ballon me l’offre. Je m’en sers comme fauteuil. Il m’aide à étirer les muscles de mes hanches. À soulager la tension dans mon dos. Et certains disent qu’il permet au bébé en postérieur de se retourner. Bon…ce serait probablment trop demander. Après trois naissance en postérieur. Mais je rêve. Ça fait de mal à personne. Hein!?

10. Mon écharpe de support.

Depuis le début de cette 4e grossesse, je me sens lourde. Comme si mon corps avait décidé qu’il avait assez donné. C’est pas si terrible au début. Plus inconfortable qu’autre chose. Mais quand la fin se pointe le bout du nez. Ouf! C’est pas tous les jours facile. Selon les tâches quotidiennes. Les enfants qui veulent aussi être portés. Ou tout autre éléments qui rend le quotidien unique. Et imprévisible.

Encore une fois, je n’ai pas fait de folles dépenses. Seulement une longue écharpe que je noue. Sur et sous le bedon. Question de lui démontrer un peu d’empathie. Et de le remercier. De son dévouement. Présent et passé.

(J52) Dans de beaux draps

Au quart de tour.

On a pas des enfants qui ont le sommeil facile. Le genre d’enfants qui font leurs nuits à trois mois. Ni même à six. Nos enfants ont tous trouvé un sommeil plus régulier une fois l’allaitement terminé. Et comme ils sont allaités assez longtemps. On a eu quelques moments où on en a arraché. Et encore parfois aujourd’hui. Selon la journée passée. L’état de santé. Les divagations de l’esprit. Bref, toutes les raisons semblent bonnes pour qu’on mette une croix sur notre 8heures continu nécessaire. Ou idéal.

Faire avec.

On fait tous des choix éducatifs. Selon ce que l’on croit le mieux pour nos enfants. Selon nos valeurs. De notre côté, on priorise le rythme de nos enfants. On espère qu’ils associeront le dodo avec un moment de bien-être. De confort. Un retour à la source. Un apaisement. Mais ça veut aussi dire qu’il faut les suivre. Et à plusieurs, ce n’est pas toujours évident. De l’ado à la petite hypersensible. Qui gobe comme une éponge. Toute la journée. Sans rien laisser transparaître. En passant par la petite tornade du centre. Qui cause son lot de soubresauts. De surprises. Et de stress. Soyons honnêtes.

L’équation.

Tout se met en place assez facilement. On se retrouve en début de soirée. Parents complètement épuisés. Parce qu’on se lève à l’heure des poules. Pour avoir quelques minutes. Pour se parler. Entre adultes. Question d’avoir un minimum d’équilibre. Vous comprenez.

Je disais donc. Le souper est terminé. La table est ramassée. La vaisselle presque toute lavée. Ou en train de trempée. Je suis paresseuse de même. Et là! Bang! On dirait que le décompte commence. Un peu comme la mise à feu de la navette. 5-4-3-2-1. Tout se met en place pour que l’explosion se produise. Celle de l’enfant qui encore trop d’énergie à dépenser. Car on a l’impression que ça se reproduit plus vite que ça se dépense cette affaire-là. Celle de l’enfant qui n’en peut plus du brouhaha de la journée. Celle du grand qui veut juste se relaxer après une journée à étudier. Et à conjuguer tout ça avec une vie de famille mouvementée. Bref, tout le monde a donné le meilleur de ce qu’il avait à donné. Et il est temps de juste passer à autre chose.

La routine.

Commence alors la routine de pré-dodo. Ou une tentative de. On range les jouets. Et on prend un temps de jeux calmes. On essaie d’éviter la télé. Et de mettre de la musique apaisante. On envoie les enfants se laver. Corps et dents. Et cheveux. On badigeonne les petits de gras de coco de la tête aux pieds. Pour éviter les peaux sèches qui piquent et les crises de démêlage de cheveux. On tente d’implanter une procédure qui nous sauvera le plus possible des irritants. Pendant ce temps, on tamise les lumières, prépare les lits, diffuse des huiles essentielles. Etc. Etc. Etc. Bref, on fait notre gros possible avec ce qui nous reste de drive.

Mais ça marche pas toujours. Malheureusement. À cause d’on ne sait trop quoi. Ou à cause de ce qu’on sait mais qu’on ne pouvait éviter. On a alors ajouter un élément dans notre routine. Rien d’infaillible encore une fois. Mais qui aide. C’est déjà ça. On prend tout ce qui passe. Vos suggestions sont les bienvenues!

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Le bain.

Règle générale on préconise la douche. Parce que c’est moins long.  Et qu’on apprécie tous avoir un temps dans la salle bain. Normal! Mais 2 fois semaines. Le dimanche. Avant de reprendre le train. Et le mercredi. Pour reprendre notre souffle. On met les petits dans un bain. Bien assaisonné.

Pause bain pour petits

1/2 tasse de sels d’epsom

1/2 tasse de bicarbonate de soude

2 c. à soupe d’argile

Et en option: quelques gouttes d’huiles essentielles

1 c. à thé de vitamine C en poudre

Je dilue la vitamine C et l’argile quelques minutes avant. Et mets tout dans le bain. Avant d’y glisser les enfants. Idéalement au moins 20 minutes.

On ferme les lumières. Allume des bougies. Parfois on leur fait la lecture. Et on prie pour que leurs petits corps et leurs petits coeurs s’apaisent. En douceur.

Le miracle.

Le miracle n’existe pas. Ni le marchand de sable. Ni la fée du sommeil. Encore moins le bonhomme sept heures. Ou les mauvaises sorcières. Le sommeil est un apprentissage de la vie. Qui servira l’enfant toute sa vie durant. Qui sera pour lui un outil indispensable au maintien de son équilibre. C’est pourquoi nous avons fait ce pari. C’est pourquoi nous croyons que les efforts en vallent le coup. C’est le pourquoi de notre patience.

Pas si hasardeux.

S’il n’y a pas de miracle, il n’y a pas tant de hasard non plus. Le cocktail dans lequel nos enfants se baignent à sa raison d’être. L’argile et la vitamine C purifie l’eau. La première agrippe les métaux lourds afin qu’ils ne soient pas absorbés par le corps. La deuxième neutralise le chlore en même temps qu’elle est un bon support pour le système immunitaire. Le bicarbonate de soude aider à extirper les toxines du corps. Et apaise la peau. Et le magnésium. Le magnésium…

Le magnésium.

Il mérite son paragraphe. C’est la vedette de la recette. Et de toutes façons à peu près tout le monde en manque. Alors à quoi bon s’en priver. Outre ça. Le magnésium aide à la gestion du stress. Calme les douleurs musculaires et les maux de tête. Amélioré la qualité de la peau et la circulation sanguine. Permet une meilleure absobtion des nutriments. Accélère les processus de guérison. Pour les raisons citées précédemment. Et chez les enfants. Aide à l’assimilation des minéraux. E t permet une meilleure qualité du sommeil. Ce n’est qu’un résumé. Il y aurait de la matière pour un livre entier. On y reviendra peut-être.